02/02/2013

Semaine 13/05

Voici une semaine assez creuse, digne des affaires courantes.  Epinglons 3 évènements que notre collège n'a pas décidés mais qui le concernent beaucoup.

Le procès des fausses délibérations.

La première audience est fixée à mars avec, semble-t-il, un terme attendu avant la fin 2013.  Depuis le balcon, la ville, doublement concernée, suivra attentivement le déroulement des opérations.  Pourquoi doublement?

·       Si Mme Lizin était reconnue coupable et lourdement sanctionnée (ce qui est quand-même loin d'être acquis), elle pourrait être privée de son siège au Conseil Communal.  Les débats y perdraient en folklore mais y gagneraient au moins en sérénité.

·       Madame Lizin, toujours reconnue coupable mais quelle que soit la sanction, la ville, assignée au civil dans le même dossier par l'incorrigible Dubuffet, pourrait devoir y aller de sa cassette à hauteur 2 millions d'euros à titre de dédommagement.  Ce ne serait pas vraiment une bonne nouvelle pour notre grand argentier communal.

Une autre facette de la sécurité.

Après des problèmes de sécurité routière, des problèmes de sécurité publique toujours en attente de mesures efficaces, voici que des rochers nous tombent sur la tête.  Et en plus, c'est les flamands qui nous canardent.  En effet, l'Avenir nous apprend que c'est une société gantoise, la s.a. Ghent Dredging qui est propriétaire du Mont Picard.

Le Ravel progresse.

La presse de ce matin nous informe que les travaux entre Ahin et Huy commenceront au printemps.  J'en dirai davantage après avoir examiné le dossier du projet à l'Urbanisme.

Certes, il en coûtera l'amputation de quelques places de parking, mais personnellement, je trouve le projet séduisant:

·       Vélos et piétons sont nombreux à joindre quotidiennement et dangereusement les entités d'Ahin et de Huy.  Une liaison sécurisée est indispensable et en encouragera d'autres à laisser la voiture à la maison et à alléger un peu les bouchons.

·       L'accès à Huy par ce côté sera enjolivé surtout si on y aménage le parvis de la collégiale.

·       On pourrait à terme prolonger jusqu'au pont sans pénaliser le Val Mosan.  Il suffit pour cela de mettre en œuvre le programme électoral du PS qui, dans le cadre d'une zone de loisir rive gauche, y déplacerait l'embarcadère du bateau.

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